Où maintenant ? Quand maintenant ? Qui maintenant ? Sans me le demander. Dire je. Sans le penser. Appeler ça des questions, des hypothèses, des doutes. Aller de l'avant, appeler ça aller et non reculer. Reculer de l'avant. Se peut-il qu'un jour ? Peut-etre pourrais-je rester sans en sortir mais que resterait il ? Rester, sortir ou s'enfuir, ou encore oublier. Cela pourrait finir ainsi. Ou pas. Peu importe comment cela se produira. Court commencement. Love Strike ? Fuck Off. Peu importe comment cela s'est produit. Cela, dire cela sans savoir quoi exactement. C'est passé, et ça reste, ça ne sort pas. Sinon ce serait à desespérer de tout. Mais c'est à desespérer de tout. A remarquer d'aller plus loin, de l'avant, que je dis aporie sans savoir ce que ça veut dire. Peut-on être éphectique autrement qu'a son insu ? Je ne sais pas. Tenir compte de tout. On ne devrait pas se laisser prendre par ces jeux. Enfin c'est vite dit. Il faut dire vite. Et sait on jamais dans une obscurité pareille ? Là, debout l'un en face de l'autre. Qui ose ? Aposiopèse. Allées et venues incessantes, où maintenant ? Quand maintenant ? Qui maintenant ? Atmosphère de bazar dans l'encéphale. On a cas faire semblant. Semblant d'être. Il faut éviter l'esprit de système. Gens associés avec choses, choses sans gens, peu importe. Je compte bien balayer celà en quelque temps. En quelques mois. Et puis ils sont là. Oui, ils. Ceux pour vous dire que si, qu'on est responsable, réfléchie, un tas de foutaises. Pire parfois, c'est vrai. Tu dis mais ne sais pas. Et ils vous développent des arguments, ils vous prouvent par A plus B. Non. Vous ne voulez pas. Ni je. Donc je développe mes arguments. Pour moi c'est vite fait je n'en ai pas, mais j'essaie de donner une forme à ce que je dis. Je n'y crois même pas. Il aurait fallu que je tombe autrement, mais on est si vite embrungué. A se demander si on l'a choisit. Juste un asservissement volontaire inconscient afligé cependant biologique. Tout serait d'un inintéret, d'un plat. Il suffit de regarder autour de nous. Cela d'une façon générale. En fait, le fait semble être si l'on peut parler de fait, que je parle de pseudos faits, que je ne peux mentionner. Vous voyez le problème ? Ce n'est pas grave. Allez il est là. Vraiment ? Je ne sais pas. Je n'ai plus d'opinion sur ce fait. Vous non plus.
Beckett est en moi.J'aimerais bien te dire que ça va, mais j'en sais même rien, si ça va ou pas, ça devient n'importe quoi. J'aurais bien voulu être une de ses filles qui se moquent de tout et qui n'ont aucun regrets. Oui j'y pense en écrivant. Un jour je te le dirais. Un jour entre deux couloirs. Un jour, je m'exuserai. Je serais comme le vent. Légère.
Cher internaute,
Je me permet de m'adressé à toi, comme tu l'as fait auparavant. Je tiens à te complimenter et à te dire que tu as fais preuve d'une très belle classe. J'en frissone encore tellement j'avais l'impression de lire du Rimbaud. Que de beaux termes, de belles structures, mon dieu quelle prose ! J'avoue avoir été agréablement surpise, et je me questionne à présent sur tes sources d'inspirations.
En revanche, je me permet de prendre le rôle de correcteur comme devrait le faire tout les grands auteurs comme toi. Je ne remet pas en questions ton art, je ne me le permetterais pas, mais je te conseille d'apporter plus d'importance aux relectures. Certes c'est davantage de travail à fournir, mais cependant si simple. Je reprend le fil des corrections en te conseillant de nuancer tes propos. Tu n'es ni parfait, ni au courant de tout ce qu'il se passe autour de toi. Suivre le quand dira-t-on n'est dans aucun cas, la solution la plus réfléchie. Les gens autour de toi changent, grandissent, évoluent, et se construisent une opinion, et ce, d'une année à l'autre. Je trouve cela très intéressant de ne pas mentionner ton identité. Cela ajoute une petite part de mystère dans tes textes. Cependant je comprend tout à fait ton geste. En effet j'imagine qu'un grand écrivain comme toi doit crouler sous les propositions d'écritures. Ou peut-etre as tu un problème strictement personnel avec tes lecteurs. De toute façon, de nos jours, les écrivains utilisant des pseudonymes gagnent en nombres sur les écrivains authentiques.
En tout cas, je te remercie de m'avoir fait part de tes essais, et j'espère que tu prendras en notes mes conseils. J'attend vivement d'autres écrits, améliorés par tes soins bien sûr.
Je te pris d'agrée, cher internaute, l'expression de mes salutations les plus hypocrites.
PS : Je ne pense pas que ce soit mon rôle. Si tu te caches derrière un pseudonyme c'est que tu redoutes quelque chose. A toi de trouver le courage de me dire qui tu es. Mais comme en arts, il faut s'avoir s'arreter. Peace l'ami, c'est Noel.
Ana--M